Le collaborateur junior que je suis n'a pas un accès privilégié à l'assistante. Elle est censée travaillée aussi pour moi mais le « aussi » fait toute la différence entre le principe et la réalité qui veut qu'elle n'ait pas le temps de gérer le travail que je pourrais être amené à lui confier.
Dans ces conditions, le stagiaire (que j'étais encore, il y a quelques mois de cela) se révèle d'une grande utilité. S'il n'est pas déjà pleinement dévoué à associé ou à un collaborateur plus expérimenté, c'est à lui que je peux confier le travail particulièrement chronophage qui ne serait pas rentable que je fasse.
Parce que je suis déjà passé par là, j'évite, autant que faire se peut, de confier aux stagiaires des tâches consistant uniquement à faire des recherches, des traductions et des photocopies.
Si je sais qu'il aura à m'aider dans un dossier, j'essaye de lui parler du fond de l’affaire, de mes choix et de mes interrogations afin qu’il évite de ressentir cette sensation propre à de nombreux stagiaires qui les poussent à croire qu’ils sont là, non pas pour apprendre et pour être formés, mais pour remplacer l’assistance débordée (ou absente) dans des tâches de secrétariat.
Un stagiaire s’avère très utile quand après une longue journée, je n’ai parfois plus la lucidité nécessaire pour faire correctement les dernières vérifications sur un dossier mais il l’est d'autant plus quand il vous donne un avis utile sur un dossier dont vous avez la charge, lui qui a bien souvent (exception faite du CAPA), les mêmes diplômes, le même âge et la même formation que vous.
lundi 16 mars 2009
lundi 9 mars 2009
Un métier formidable dans une conjoncture qui l’est moins
Actualité oblige, il m’arrive régulièrement de revenir sur la crise au sein des cabinets d’avocats, laissant parfois de côté le plaisir réel que j’éprouve à exercer ce métier.
Cette profession reste très agréable à exercer. Vous vous posez constamment des questions, vous tentez de trouver des réponses, vous cherchez à trouver des accords, vous recevez de nouveaux clients perdus qui vous demandent de les guider, vous répondez à de nouvelles questions et, cerise sur le gâteau, vous plaidez.
La plaidoirie est, pour l’heure, mon exercice favori. C’est ce moment où vous pouvez dire à haute voix ce sur quoi vous travaillez depuis des semaines face à des juges que vous devez absolument convaincre du fait qu’il n’y a qu’une seule et unique façon d'envisager cette affaire...La vôtre.
Il y a quelques jours, j'ai gagné la première affaire que j’ai eu à plaider pour le compte du cabinet. Assez égoïstement, j’ai donc la satisfaction d’avoir gagné la toute première affaire que j’ai eu à plaider dans ma carrière.
Même si j’ai appris à me méfier des bonnes impressions lors des audiences et à ne surtout pas vendre la peau de l’affaire avant que le verdict ait été prononcé, j’avais bon espoir que les juges fassent droit à mes demandes. Le sentiment que j’ai éprouvé en lisant la décision était assez unique.
J'ai à peine le temps de savourer cette victoire que mon calendrier de procédure me signale que cette affaire n’est que la première d’une longue série et que certains dossiers risquent malheureusement de ne pas connaître la même issue.
Cette profession reste très agréable à exercer. Vous vous posez constamment des questions, vous tentez de trouver des réponses, vous cherchez à trouver des accords, vous recevez de nouveaux clients perdus qui vous demandent de les guider, vous répondez à de nouvelles questions et, cerise sur le gâteau, vous plaidez.
La plaidoirie est, pour l’heure, mon exercice favori. C’est ce moment où vous pouvez dire à haute voix ce sur quoi vous travaillez depuis des semaines face à des juges que vous devez absolument convaincre du fait qu’il n’y a qu’une seule et unique façon d'envisager cette affaire...La vôtre.
Il y a quelques jours, j'ai gagné la première affaire que j’ai eu à plaider pour le compte du cabinet. Assez égoïstement, j’ai donc la satisfaction d’avoir gagné la toute première affaire que j’ai eu à plaider dans ma carrière.
Même si j’ai appris à me méfier des bonnes impressions lors des audiences et à ne surtout pas vendre la peau de l’affaire avant que le verdict ait été prononcé, j’avais bon espoir que les juges fassent droit à mes demandes. Le sentiment que j’ai éprouvé en lisant la décision était assez unique.
J'ai à peine le temps de savourer cette victoire que mon calendrier de procédure me signale que cette affaire n’est que la première d’une longue série et que certains dossiers risquent malheureusement de ne pas connaître la même issue.
mercredi 4 mars 2009
Il se dit que…
Il se dit que la crise, dont tout le monde parle, provoque des charrettes de « licenciement » dans les gros cabinets d’avocats américains et français.
Il se dit que d’autres départs involontaires sont au programme dans le courant de cette année 2009 et que le climat devient délétère dans de nombreux cabinets.
Il se dit que les cabinets de moyennes et petites structures sont moins touchés que les autres.
Il se dit que les cabinets spécialisés dans le contentieux résistent très bien à l'inverse de ceux qui ont fait du conseil leur cœur de cible.
Il se dit d’ailleurs que le nombre de contentieux augmente de façon significative en période de crise.
Il se dit que les diplômés du CAPA n’ont jamais éprouvé autant de difficultés à trouver une collaboration après l’obtention de leur diplôme que ceux de la promo 2008.
Il se dit que le fait que vous fassiez un bon ou mauvais travail n’y changera rien puisque si votre cabinet est en grave difficulté, il devra tôt ou tard se délester d’un certain nombre de ses collaborateurs et associés au motif que sa survie en dépend.
Il se dit également qu’à l’image des banques et autres sociétés du CAC 40, certains structures virent des collaborateurs alors qu’elles restent largement bénéficiaires et ce, uniquement pour protéger leurs bénéfices et autres bonus.
Il se dit que les collaborateurs des cabinets ont plus de travail maintenant que les équipes des cabinets ont été considérablement réduites sans pour autant que les affaires à traiter aient suivi le même chemin.
Comme souvent, il se dit beaucoup de choses. Comme à chaque fois, certaines sont vérifiables quand d’autres ne le sont pas.
Il se dit que d’autres départs involontaires sont au programme dans le courant de cette année 2009 et que le climat devient délétère dans de nombreux cabinets.
Il se dit que les cabinets de moyennes et petites structures sont moins touchés que les autres.
Il se dit que les cabinets spécialisés dans le contentieux résistent très bien à l'inverse de ceux qui ont fait du conseil leur cœur de cible.
Il se dit d’ailleurs que le nombre de contentieux augmente de façon significative en période de crise.
Il se dit que les diplômés du CAPA n’ont jamais éprouvé autant de difficultés à trouver une collaboration après l’obtention de leur diplôme que ceux de la promo 2008.
Il se dit que le fait que vous fassiez un bon ou mauvais travail n’y changera rien puisque si votre cabinet est en grave difficulté, il devra tôt ou tard se délester d’un certain nombre de ses collaborateurs et associés au motif que sa survie en dépend.
Il se dit également qu’à l’image des banques et autres sociétés du CAC 40, certains structures virent des collaborateurs alors qu’elles restent largement bénéficiaires et ce, uniquement pour protéger leurs bénéfices et autres bonus.
Il se dit que les collaborateurs des cabinets ont plus de travail maintenant que les équipes des cabinets ont été considérablement réduites sans pour autant que les affaires à traiter aient suivi le même chemin.
Comme souvent, il se dit beaucoup de choses. Comme à chaque fois, certaines sont vérifiables quand d’autres ne le sont pas.
vendredi 27 février 2009
À la poursuite du temps passé
L’une des choses les plus surprenantes quand on intègre un cabinet d’avocats, c’est cette impression étrange que l’on n’est plus vraiment maître de son temps.
Les urgences, qui ne s’annoncent guère à l’avance, sont souvent responsables du fait que vous soyez retenu au cabinet plus longtemps que prévu un soir où vous aviez justement prévu tout autre chose (un concert, un dîner, un apéro, etc).
Même si je m’estime, sur ce point, bien loti, certains de mes camarades de promo sont déjà surpris de la cadence imposée par les cabinets qui les emploient. Dire qu’ils entament le week-end en étant lessivés est en dessous de la vérité. Certains n’ont parfois même pas de week-end pour souffler puisque le week-end, ils sont au cabinet.
L’équation est (à quelques exceptions près) souvent la même : plus vous êtes payés plus on attend de vous en termes de temps de travail...et de disponibilité. Je précise "disponibilité" parce qu’il y a souvent dans certains cabinets de la place, une culture de la présence qui entre en ligne de compte. Chez certains d’entre eux, vous êtes « prié » de rester alors même que vous n’avez plus rien à faire et ce, tout simplement parce qu’il est mal vu de partir avant 22h.
Certains de mes camarades de promo, qui ont la chance d’être payés près de 6000 euros brut (hors TVA) par mois, ont pu constater ce que pouvait (aussi) être la vie d’un collaborateur junior. Une disponibilité pour le cabinet qui augmente à mesure que le temps pour leurs amis se réduit comme peau de chagrin.
Dans ce cas de figure, la frustration intervient assez rapidement. Puisqu’il devient impossible de garantir à votre entourage que vous serez à l’heure dite à tel ou tel endroit de Paris pour dîner ou boire un verre, les annulations de soirée ne tardent pas à se multiplier quand les invitations se réduisent d’autant.
En définitive, sauf à être votre propre patron ou à bosser dans l’un des (trop rares ?) cabinets parisiens au sein desquels il est acquis qu’un collaborateur doit également avoir du temps pour une vie privée (en dehors dudit cabinet), vous pouvez vous attendre à en baver, ce qui, paraît-il, fait (aussi) partie du métier...
Les urgences, qui ne s’annoncent guère à l’avance, sont souvent responsables du fait que vous soyez retenu au cabinet plus longtemps que prévu un soir où vous aviez justement prévu tout autre chose (un concert, un dîner, un apéro, etc).
Même si je m’estime, sur ce point, bien loti, certains de mes camarades de promo sont déjà surpris de la cadence imposée par les cabinets qui les emploient. Dire qu’ils entament le week-end en étant lessivés est en dessous de la vérité. Certains n’ont parfois même pas de week-end pour souffler puisque le week-end, ils sont au cabinet.
L’équation est (à quelques exceptions près) souvent la même : plus vous êtes payés plus on attend de vous en termes de temps de travail...et de disponibilité. Je précise "disponibilité" parce qu’il y a souvent dans certains cabinets de la place, une culture de la présence qui entre en ligne de compte. Chez certains d’entre eux, vous êtes « prié » de rester alors même que vous n’avez plus rien à faire et ce, tout simplement parce qu’il est mal vu de partir avant 22h.
Certains de mes camarades de promo, qui ont la chance d’être payés près de 6000 euros brut (hors TVA) par mois, ont pu constater ce que pouvait (aussi) être la vie d’un collaborateur junior. Une disponibilité pour le cabinet qui augmente à mesure que le temps pour leurs amis se réduit comme peau de chagrin.
Dans ce cas de figure, la frustration intervient assez rapidement. Puisqu’il devient impossible de garantir à votre entourage que vous serez à l’heure dite à tel ou tel endroit de Paris pour dîner ou boire un verre, les annulations de soirée ne tardent pas à se multiplier quand les invitations se réduisent d’autant.
En définitive, sauf à être votre propre patron ou à bosser dans l’un des (trop rares ?) cabinets parisiens au sein desquels il est acquis qu’un collaborateur doit également avoir du temps pour une vie privée (en dehors dudit cabinet), vous pouvez vous attendre à en baver, ce qui, paraît-il, fait (aussi) partie du métier...
samedi 21 février 2009
Montée d’adrénaline
La pression monte quand les délais sont courts, que l’audience approche à grands pas, que vous demandez au client une pièce maîtresse qui n’arrive (décidément) pas et que vous attendez que l’associé avec lequel vous travaillez ait (enfin) le temps matériel de vous relire avant de communiquer pièces et conclusions.
Elle l’est d’autant plus quand l’affaire urgente sur laquelle vous travaillez est jugée moins urgente que celle de l’associé qui à la charge de vous relire, qu’aucune assistante n’est disponible pour vous donner un coup de main (parce qu’elles travaillent en priorité pour des associés déjà débordés) qu’une nouvelle affaire nécessite que vous assistiez à un premier rendez-vous client interminable et que les délais (déjà courts) vous obligent à rester beaucoup plus tard au cabinet qu’à l’accoutumée.
La montée d’adrénaline intervient le jour de l’audience, quand votre confrère s’aperçoit que vous êtes prêt à plaider, que vos écritures (revues et corrigées par l’associé) laissent apparaître des arguments en béton armé et que l’assurance dont vous faites preuve vous permet de percevoir en lui le doute s’installer.
Même si la suite s’est révélée conforme à l’impression laissée, j’ai tiré comme leçon de ces dernières semaines pour le moins agitées le fait que le métier d’avocat nécessitait outre une capacité réelle à s’adapter aux imprévus ainsi qu'aux situations d’urgences, une prédisposition à supporter la pression qui les accompagne.
Elle l’est d’autant plus quand l’affaire urgente sur laquelle vous travaillez est jugée moins urgente que celle de l’associé qui à la charge de vous relire, qu’aucune assistante n’est disponible pour vous donner un coup de main (parce qu’elles travaillent en priorité pour des associés déjà débordés) qu’une nouvelle affaire nécessite que vous assistiez à un premier rendez-vous client interminable et que les délais (déjà courts) vous obligent à rester beaucoup plus tard au cabinet qu’à l’accoutumée.
La montée d’adrénaline intervient le jour de l’audience, quand votre confrère s’aperçoit que vous êtes prêt à plaider, que vos écritures (revues et corrigées par l’associé) laissent apparaître des arguments en béton armé et que l’assurance dont vous faites preuve vous permet de percevoir en lui le doute s’installer.
Même si la suite s’est révélée conforme à l’impression laissée, j’ai tiré comme leçon de ces dernières semaines pour le moins agitées le fait que le métier d’avocat nécessitait outre une capacité réelle à s’adapter aux imprévus ainsi qu'aux situations d’urgences, une prédisposition à supporter la pression qui les accompagne.
jeudi 12 février 2009
Défendre « l’indéfendable »
Quand j’étais encore adolescent, je pensais naïvement qu’un bon avocat était un avocat qui ne perdait aucune affaire.
La réalité s’est vite révélée complètement différente et la raison est simple.
Sauf à sélectionner votre clientèle (ce qui, je le rappelle, « ne se fait pas, surtout en temps de crise »), vous risquez fortement de vous trouver (d’autant plus quand le cabinet dans lequel vous exercez à bonne réputation) dans le cas de figure où vous aurez défendre des personnes qui s’adresseront à vous en étant convaincues que vous pourrez trouver LA solution à leur problème voire faire des miracles alors même que les faits, le droit positif et la jurisprudence leur donnent approximativement 0,0000001% de chances de s’en sortir.
Si ce cas de figure se présente, la déontologie et l’honnêteté intellectuelle auxquelles vous êtes tenu vous imposent d’expliquer à votre client les chances réelles qu’il a d’obtenir gain de cause.
Si gagner n’est plus envisageable, plusieurs possibilités s’offrent à vous :
- Celle de la transaction sur la base du fameux adage « un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ».
- Celle de la défense devant les tribunaux en tentant de tordre les faits, le droit et les concepts pourtant bien établis tout en donnant du relief à une jurisprudence (malheureusement) isolée.
Dans ce dernier cas, votre objectif est en fait très simple…limiter les dégâts.
La réalité s’est vite révélée complètement différente et la raison est simple.
Sauf à sélectionner votre clientèle (ce qui, je le rappelle, « ne se fait pas, surtout en temps de crise »), vous risquez fortement de vous trouver (d’autant plus quand le cabinet dans lequel vous exercez à bonne réputation) dans le cas de figure où vous aurez défendre des personnes qui s’adresseront à vous en étant convaincues que vous pourrez trouver LA solution à leur problème voire faire des miracles alors même que les faits, le droit positif et la jurisprudence leur donnent approximativement 0,0000001% de chances de s’en sortir.
Si ce cas de figure se présente, la déontologie et l’honnêteté intellectuelle auxquelles vous êtes tenu vous imposent d’expliquer à votre client les chances réelles qu’il a d’obtenir gain de cause.
Si gagner n’est plus envisageable, plusieurs possibilités s’offrent à vous :
- Celle de la transaction sur la base du fameux adage « un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ».
- Celle de la défense devant les tribunaux en tentant de tordre les faits, le droit et les concepts pourtant bien établis tout en donnant du relief à une jurisprudence (malheureusement) isolée.
Dans ce dernier cas, votre objectif est en fait très simple…limiter les dégâts.
mardi 10 février 2009
4 mois déjà
Cela fait donc quatre mois que je suis devenu un collaborateur junior. Ce n’est pas assez longtemps pour faire un vrai bilan mais assez pour faire part de mes impressions.
J’ai donc l’impression qu’on ne s’est pas moqué de moi et que ce que l’on m’avait promis au moment de l’entretien m’a réellement été offert ou confié.
Je suis plutôt satisfait de la formation qui m'est dispensée, la rémunération est correcte (sans être extraordinaire), les horaires sont conformes à ce qui m'avait été annoncé et il m’a été donné l’occasion de plaider à plusieurs reprises. Je suis associé pleinement à la gestion des dossiers et je n’ai donc pas (comme c’est parfois le cas en cabinet d’avocats) à gérer bout de dossier après bout de dossier.
J’aurai de toute façon du mal à me plaindre de mon sort alors même que je constate à quelle sauce sont mangés certains de mes camarades de promo. Patrons cyclothymiques, promesses non tenues ou encore ambiance délétère entraînant des départs plus ou moins volontaires. Je suis d’autant plus satisfait de mon sort quand je vois la difficulté qu’éprouvent certains d’entre eux à décrocher une collaboration en cette période de crise, synonyme de ralentissement voire de gel des recrutements…
J’ai donc l’impression qu’on ne s’est pas moqué de moi et que ce que l’on m’avait promis au moment de l’entretien m’a réellement été offert ou confié.
Je suis plutôt satisfait de la formation qui m'est dispensée, la rémunération est correcte (sans être extraordinaire), les horaires sont conformes à ce qui m'avait été annoncé et il m’a été donné l’occasion de plaider à plusieurs reprises. Je suis associé pleinement à la gestion des dossiers et je n’ai donc pas (comme c’est parfois le cas en cabinet d’avocats) à gérer bout de dossier après bout de dossier.
J’aurai de toute façon du mal à me plaindre de mon sort alors même que je constate à quelle sauce sont mangés certains de mes camarades de promo. Patrons cyclothymiques, promesses non tenues ou encore ambiance délétère entraînant des départs plus ou moins volontaires. Je suis d’autant plus satisfait de mon sort quand je vois la difficulté qu’éprouvent certains d’entre eux à décrocher une collaboration en cette période de crise, synonyme de ralentissement voire de gel des recrutements…
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